vendredi 29 mars 2019

1 ONDINE ET LA MALÉDICTION

Les ondines dont le nom dérive du mot "onde", sont des génies des eaux dans la mythologie germanique (où elles sont également désignées sous le terme de "nixe") ou alsacienne.
Ondine était une nymphe ou une, aïade. À l’inverse des sirènes, les nymphes ne fréquentent pas la mer, mais les eaux courantes, rivières, fontaines, et n’ont pas de queue de poisson. Durant l’été, elles aiment se tenir assises sur la margelle des fontaines, et peigner leurs longs cheveux avec des peignes d’or ou d’ivoire. Elles aiment également se baigner dans les cascades, les étangs, et les rivières, à la faveur des jours radieux d’été. On dit que celles qui ont les cheveux couleur d’or possèdent de grands trésors qu’elles gardent dans leurs beaux palais immergés.
On attribue l’alimentation en eau des fontaines aux larmes des ondines, et celle-ci se tarit dès qu’une fée se sent offensée. Ainsi, il est de coutume de laisser diverses offrandes auprès des fontaines, tels que guirlandes de fleurs, épingles ou tessons de bouteilles, qui sont pour les fées des eaux, de véritables trésors scintillants et miroitants dans l’eau.

La légende raconte que la nymphe Ondine tombée amoureuse d'un beau chevalier est autorisée à vivre avec lui, mais s'il lui est infidèle, elle lui ôtera la possibilité de respirer de manière autonome, pour le punir. Le chevalier fut infidèle, il s'endormit et mourut.

mercredi 27 mars 2019

CHANGEMENT

Depuis le 4 septembre 2016, 263 articles ont été publiés sur ce blog. Ces articles sont des textes et des poèmes que j'ai rédigé entre 2008 et 2013, or depuis 2013 je n'ai pas écrit de texte, aujourd'hui il me reste une centaine de textes que je pourrais encore publier, mais ces textes ne correspondent plus à l'époque actuelle ou ne correspondent plus à mon état d'esprit, ils demandent de ma part un nouveau travail pour les actualiser.
J'ai également trente textes à l'état de brouillons, mais je n'ai actuellement pas la volonté nécessaire pour travailler tous ces textes, c'est pourquoi je vous propose de changer provisoirement l'objectif de ce blog. 
Je vais donc, pendant un certains nombre d'articles, vous parler d'un sujet qui m'occupe depuis avril 2015, en espérant que je rencontrerai toujours le même écho de votre part.
Cordialement
Claude Lepenseur le 26/03/2019

vendredi 22 mars 2019

MILLE VISAGES


On tient entre ses mains,
Tel un incessant mirage,
Les trésors de son destin,
Caressant aux mille visages,
Sans savoir ce qui est demain,
Partir rejoindre d’autres rivages.
L’amour donne les traits d’espoir,
Tenant dans ses bras toute sa création,
Des yeux pour voir un cœur pour y croire,
Couvrir son ange de tendresse et de passion,
Le bercer de l’aube jusqu’au soir,
Sur son sourire, s’effacent les illusions.
Mille visages en haut de ma falaise,
En rêve joindre des êtres chers, perdus,
De mon chagrin frisant le malaise,
De leur présence je n’étais point repu.
Il y a les rides qui viennent du passé,
Signes d’un vécu déjà lointain,
Nos anciens en mémoire gravés,
Souvenirs de valeurs gardées avec soin.
Il y a l’amour au visage sourire,
Nous le cherchons tel un trésor,
Amour qui parfois au drame vire,
Et nous conduit aux portes de la mort.
Feuilletant la vie, ce merveilleux ouvrage,
Cherchant un sens a tous ces mots d’amour,
Voit son destin il y faut du courage,
Savoir s’arrêter sans faire demi-tour,
On peut regarder uniquement les images,
Et sourire à chaque nouveau jour.
Caressant des doigts les mille visages,
Et sourire à chaque nouveau jour.
Claude Lepenseur

dimanche 17 mars 2019

VOICI LE VENT


Voici le vent du soir, dont le souffle qui caresse,
Nous apporte l'odeur des fleurs et du nectar,
La nuit tombe, surgissent de l'ombre épaisse,
Les astres rayonnants qui attirent le regard.
Le printemps embaume, mon cœur est en liesse,
Je lui parle tout bas, cette heure est solennelle,
Je conte vos beaux yeux, je conte votre jeunesse,
Et je remercie le ciel, de vous rendre si belle.
Dans ce cadre idyllique, victime de Cupidon,
La brise nous emporte dans un hymne très doux,
Qui offre la jeune fille, aux bras du jeune garçon,
Merci au vent du soir, de verser l’amour sur nous.

mercredi 13 mars 2019

LE TEMPS


L’horloge égrène le temps, elle compte les secondes, les minutes, les heures, et cela fait des jours, des semaines et des mois.
Le temps passe ainsi pour tout le monde, inexorablement, le temps nous conduit vers notre destin. Personne n’a demandé à venir, et pourtant personne n’accepte l’œuvre du temps.
Au début c’est le néant, puis un spermatozoïde rencontre un ovule, et dès cet instant tout est programmé, la vie, mais aussi la mort, devant cette évidence nous sommes tous égaux, ce que nous ne choisissons pas, c’est de naître, l’endroit où l’on naît, notre couleur de peau et l’instant de notre mort. Il arrive même que la vie se limite au ventre de notre mère, mais une fois sorti du ventre de notre mère notre vie nous appartient, nous en faisons ce que nous voulons, mais nous savons tous que nous venons du néant et que nous devons retourner au néant, il appartient à chacun, de remplir l’espace-temps qui lui est accordé du mieux qu’il peut. Pour ceux qui ont placé leur confiance en dieu, ils disent que la fin de la vie n’est pas une punition, alors qu’est-ce que une minute ou un siècle de vie face à l’éternité?

jeudi 7 mars 2019

JOUR ET NUIT


Je suis en train de pâlir, je vais disparaître,
Je suis le jour et doucement vient ma fin,
Je vais partir, alors fermez vos fenêtres,
Je laisse là la nuit, jusqu’à demain matin.
Je suis le jour, je le sais, je vais renaître,
La nuit qui savoure, son temps, vos peut être,
Verra avec l’aube, l’heure de son glas,
Son temps révolu, elle disparaîtra.
Chacun notre tour, avons nos déclins,
Après notre mort, nos belles renaissances,
Nous avons le temps pour faire nos chemins,
Offrant le meilleur, pour toutes vos romances.
Jour et nuit ce n’est pas l’amour impossible,
Le temps favorise les élans du cœur,
Reculant sans cesse tout l’inaccessible,
Et donne rendez-vous avec le bonheur.
Claude Lepenseur octobre 2013