lundi 10 décembre 2018

CONNAISSANCE


Le cœur connaît, en silence, les secrets des jours et des nuits, mais les oreilles se languissent d'entendre la voix de la connaissance. Vouloir savoir, avec les mots, ce que nous avons toujours su en pensée. Nous voudrions toucher du doigt le corps nu de nos rêves. La source de notre âme doit jaillir et couler, en chuchotant, pour se révéler à nos yeux, tel un trésor.
Mais il n'y a pas de balance pour peser notre trésor inconnu, nous ne pouvons sonder les profondeurs de notre connaissance avec une jauge, le soi est une mer sans limites ni mesures.
Nous ne trouverons jamais la vérité, nous découvrirons une ou des vérités. De même, nous ne marcherons jamais sur le chemin, nous marcherons sur un chemin parmi d’autres, peut être rencontrerons nous notre âme sur ce chemin, car l'âme marche sur tous les chemins.
L'âme ne marche pas sur une ligne de crête, pas plus qu'elle ne chemine en fond de vallée, l'âme se déplace sur les chemins de la vie, ces chemins sont innombrables.
D'après un texte sur la connaissance de soi de Khalil Gibran

vendredi 7 décembre 2018

lundi 3 décembre 2018

RÊVER DE TOI


Ton image est gravée dans ma mémoire,
Je ne peux plus t'échapper, te sortir de ma vie,
Partout où je vais je ne fais que penser à toi,
Peut être ignores tu combien je suis épris.
Ta démarche si légère hypnotise mon regard,
Tes cheveux qui flottent soulevés par le vent,
Dansant sur tes épaules, accentuant le charme
D'une belle Dulcinée, Vénus d'un autre temps.
J'aime ce sourire infantile qui éclaire ton visage,
Et le son de cette voix qui fait vibrer mon cœur,
Tel le chant d'une sirène. Il faut que je reste sage,
Avant que je ne succombe devant cette splendeur.
Ton doux regard vert a pénétré mon âme,
Tes yeux de lumière ont changé toute ma vie,
J'aime ton corps dénudé, objet de mes fantasmes,
Ton sourire éclatant qui illumine mes nuits.
Un jour tu es venue dans mon jardin secret,
Sous une pluie de roses, par des chemins fleuris,
Tu m'as donné ta main et un baiser discret,
J’étais émerveillé, depuis tu n’es plus partie.
Je sais que très bientôt tu liras ce poème,
Il m'est impératif de dire mes sentiments,
Je voulais simplement te dire que je t'aime
Comme te le dirait le Prince Charmant.
Claude Lepenseur