dimanche 28 mai 2017

L'AMOUR PAS LA CRISE ( Humour )


Temps de crise, le pouvoir d'achat cherche ses marques,
Il nous vient l’envie compulsive de la super démarque,
Il nous faut, les premiers, trouver les articles soldés,
Dans les magasins, nous y passerons nos journées.
On cherche son bonheur en entassant les babioles,
Pour les plus fortunés, ce sera une autre bagnole,
Alors quand viennent les soldes, on fait une addiction,
La folie des achats, pour valoriser sa position.
Objets que l’on acquiert n’ont qu’une valeur transitoire,
On se croit enfin pourvu, tout cela est bien illusoire,
Quand viennent les soldes, on peut changer le destin,
En préférant faire l’amour, plutôt que les magasins.
A la place de flamber en période de disette,
Un tendre shopping, bien au chaud sous la couette,
Prouvera que le plaisir d’une denrée qui s’achète,
Ne remplacera jamais celui de cet instant de fête.
Avant de partir pour courir comme des fous,
Tentez ma recette, allez, tentez donc le coup,
En vous abandonnant à l’autel du plaisir,
Vous brûlerez des calories et retrouverez le sourire.

Claude Lepenseur le 5 janvier 2012


jeudi 18 mai 2017

ÉVOLUTION


Je ne suis qu'un pauvre étranger,
Dans ce pays que je croyais mien,
Je n'ai plus rien, plus un repère,
Pour me guider sur mon chemin.

Je revois encore cette clairière,
Où je m'allongeais sous un sapin,
A quelque mètres coulait une rivière,
Elle m'endormait, je me sentais bien.

Mais un jour la ville s'est agrandie,
D'un peu partout prit l'espace libre,
Ma petite clairière fut engloutie,
Ainsi fut rompu le fragile équilibre.

Me voici revenu en terre étrangère,
Plus de clairière, plus de sapin,
Quand je découvre la pauvre rivière,
En moi surgit un grand chagrin.

Le temps s'en va, le temps passe,
On reste toujours lié à notre enfance,
C'est quand les souvenirs s'effacent,
Qu'enfin se réveillent nos consciences.

Claude Lepenseur février 2014

mercredi 10 mai 2017

LE RESTAURANT


Ce soir, décidons de nous offrir un resto,
Partons, pour un petit endroit peu connu,
Ou nous pourrons savourer, incognito,
Des mets, aux saveurs inconnues.

Une superbe carte, présentée par le chef,
Va nous conquérir et nous faire saliver,
La commande, sera passée en ordres brefs,
Et nous pourrons, manger et déguster.

Une saint Valentin, juste pour nous deux,
Pas un jour, par les us, imposé et choisi,
Il n’y a pas qu’un jour, pour les amoureux,
Et nous nous aimons, sans supercherie.

Cette soirée sera, le comble du bonheur,
Nous dinerons dans, un seul éclat de joie,
Partager ce repas, avec un seul cœur,
Te laissera, tous les sens en émoi.

Terminons la soirée, sur une piste de danse,
Pour éliminer toutes les calories superflues,
Que la musique porte notre bonheur en transe,
Il faut peu de choses, quand elles sont voulues.

Claude Lepenseur le 6 aout 2013

vendredi 5 mai 2017

J'AIME LE VOUS


Ce que j'aime, c’est vous dire vous,
J’'aime vous l’écrire, j’aime vous le dire,
Je suis un peu fou, mais j’aime avant tout,
Lorsque mes délires éveillent votre sourire.
C’est vrai que je joue, quand je vous dis vous,
Je crée une distance, mets votre cœur en transe,
Et dans votre émoi, il me plait beaucoup,
Vous voir en mon jeu, comme une récompense.
Pour vous satisfaire, je suis à genoux,
Vous êtes si belle, vous êtes si exquise,
Je vous suis conquis, je suis tout à vous,
J’ai plus foi en vous qu’en toutes les églises.
Auprès de votre âme, je me sens très doux,
Vous êtes si tendre à mon cœur d’enfant,
Que, éperdu d’amour, je n’aime que vous,
Dans votre sillage, je deviens un géant.

Claude Lepenseur le 24 avril 2010