mardi 24 janvier 2017

JE ME SUIS DEMANDÉ


Je me suis souvent demandé,
Pourquoi une planète comme la terre,
Voit tous ses peuples se déchirer?
Pourquoi vouloir toujours la guerre?
Il serait si simple de tous s’aimer,
Et de goûter, la liberté et l’amitié,
On devrait vivre comme des frères,
Pour pratiquer la solidarité,
Laissant enfin le fruit amer,
Pour la douceur de l’oranger.

Je me suis souvent demandé,
Pourquoi les êtres qui veulent la paix,
Sont tour à tour assassinés?
Nos dieu n'ont jamais demandé,
Que nous soyons son bras armé,
La justice on veut la décider.
De fausses excuses pour se cacher,
Juste pour masquer notre vanité,
Et tous nos crimes injustifiés.
Nous prenons le droit de décider,
Celui qui a droit à la postérité?
Au mépris du droit à l’égalité,
Et ça je ne peux pas l’oublier.

Je me suis souvent demandé,
Pourquoi l’endroit ou on est né,
Détermine quels sont nos droits?
Pourquoi certains sont affamés?
Alors que restant sourds à leur voix,
D’autres gaspillent sans compter?
Pourquoi, est-ce quand tout a raté,
Que les gens commencent à prier?
Toutes les valeurs sont reniées,
Mais dans la peine, on va chercher,
Une aide que l’on n’a pas trouvé,
Et c’est toujours pour réclamer,
Que nous allons implorer,
Et jamais pour remercier.
J’aimerais que vous y pensiez.

Claude Lepenseur le 12 mai 2011

jeudi 19 janvier 2017

CHÈRE PRINCESSE (Amour)


Chère princesse, vous que je trouve si belle,
A votre beauté si pure, je vais rêver d’amour,
Pour une seule étincelle de votre vive prunelle,
Ancien enfant rebelle, devient poète d un jour.
J’aime observer votre air mutin de jeune fille,
Et votre front uni, votre peau sans blessure,
Votre douce haleine, votre Bouche qui scintille,
En s’ouvrant sur l’ivoire d’un sourire aussi pur.
Votre corps de fée, votre peau est si blanche,
L’on n’en voit que vos soyeuses boucles de jais,
Le cou qui se penche, flexible comme la branche,
Qu’un soir de printemps, caresse d’un vent frais.
Vous avez en vous, je vous en donne ma parole,
Tout ce qui me plait pour réussir à me charmer,
Votre âme est si belle, et vous n’êtes pas frivole,
Que j’en perds mes moyens et n’ose-vous aimer.
Claude Lepenseur le 25 février 2010

mardi 17 janvier 2017

VILLE OU CAMPAGNE (Nature)


Certains vivent sur le béton et les rues goudronnées,
D'autres empruntent les chemins caillouteux,
Gaz carboniques et quelques parcs embaumés,
Contre des prés, des bois et la voûte des cieux.
La vie en ville offre Certaines commodités,
Courses et déplacements sont bien plus aisés,
Quelque soit notre besoin, on trouve à acheter,
Et le bruit de la ruche, nous évite de penser.
Pour les gens de la terre ce n’est que désagréments,
Les hivers sont longs, les déplacements sont durs,
Mais on y apprend à vivre au rythme du temps,
L’horizon n’est pas limité par du béton et des murs.
Citadins asphyxiés par les voitures et les fumées d’usine,
Contre l’odeur de fumier pour les citoyens de la terre,
Bruit incessant et manque de repos qui nous mine,
Ou le chant des oiseaux accompagnant le tonnerre.
Le travail est la cause dans ce choix difficile,
Notre société s’est construite sur la surproduction,
Les campagnes se vident et se peuplent les villes,
Car nous devons briller sur le banc des nations.

Claude Lepenseur le 13 juillet 2010


lundi 2 janvier 2017

POÈME VESPASIEN (Humour)


Je vais vous montrer que même en vers,
On peut faire de l’humour sur les waters.
Si ça sent bon et que c’est propret,
C’est que vous êtes aux cabinets,
Si vous trouvez beaucoup de mouches,
C’est que l’endroit est plutôt louche,
Mais de l’ouvrier au président,
Il faut poser ses excréments.
Une fois que vous êtes bien isolé,
Il vous faudra vous déculotter,
Que l’on soit vieux ou plein de jeunesse,
On est obligé de montrer ses fesses.
Poussez, si vous êtes constipé,
Le temps ici n’est pas compté,
Entrez vite tous les empressés,
Pour soulager votre diarrhée,
Car en ces lieux souvent chéris,
Même le papier y est fourni.
Et si vous souffrez de flatulences,
Promis, l’endroit gardera le silence,
Mais avant de partir, ce qu’il faut faire,
Ne pas oublier de vous essuyer le derrière,
De ces waters tant usités,
Préservez en l’intégrité.
Rendons grâce à nos vespasiennes,
De faïence ou de porcelaine,
Que l’on soit riche ou bien fauché,
Pas de lutte de classe dans les wc,
On les dit turcs ou bien tinettes,
Tout est une question de cuvette,
Quand celles-ci se trouvent bouchées,
Nous sommes tous bien embêtés.
Entrez, entrez aux cabinets,
Nous raconter vos petits secrets,
Savoir péter c’est tout un art,
Pour ne pas faire dans son falzar.
Et si cet écrit peut vous plaire,
Alors affichez, le dans vos waters.

Claude Lepenseur le 13 mars 2010