samedi 28 septembre 2019

Changement

Manquant de temps pour continuer à écrire des textes sur ce site, je laisse ce blog de coté, je suis incapable de dire si je ferai encore des articles.
Pour celles et ceux qui veulent me suivre dans un tout autre registre, vous pouvez me trouver sur ce site:
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Avec mon amitié

jeudi 15 août 2019

SOUVENIRS


Je peux parler d'avant mes vingt ans,
Dans mes souvenirs incertains,
Ils sont bien loin ces verts printemps,
Qui ont fleuris tous mes chemins.
Souvent, je revois et même j'entends,
Lointain et présent à la fois,
Au fond de moi vivre l'enfant,
Qui me ressemblait autrefois.

Alors je me souviens du temps,
Ou encore petit et bien frileux,
J'écoutais avec ravissement,
Parler pépé au coin du feu.
Jolies soirées inoubliables,
devant l'âtre à l'automne,
Écoutant contes et fables,
ou récits qui étonnent.

Cheveux blancs du grand bel âge,
Vous m'avez tellement apporté,
Les histoires pour enfants sages,
Jamais je ne les ai oubliées.
Le soir venu, à la fin du repas,
Quand à mon tour devenu vieux,
Je verrai se tourner vers moi,
Le frais regard de ces jeunes yeux.

Pour eux seuls je raconterai,
Assis près de la flamme claire,
Des histoires de chevaliers,
De l'ogre et du petit Pierre.
Des histoires du bon vieux temps,
Ou encore petit et frileux,
J'écoutais avec ravissement,
Conter pépé au coin du feu.
Claude Lepenseur 14 août 2019

lundi 3 décembre 2018

RÊVER DE TOI


Ton image est gravée dans ma mémoire,
Je ne peux plus t'échapper, te sortir de ma vie,
Partout où je vais je ne fais que penser à toi,
Peut être ignores tu combien je suis épris.
Ta démarche si légère hypnotise mon regard,
Tes cheveux qui flottent soulevés par le vent,
Dansant sur tes épaules, accentuant le charme
D'une belle Dulcinée, Vénus d'un autre temps.
J'aime ce sourire infantile qui éclaire ton visage,
Et le son de cette voix qui fait vibrer mon cœur,
Tel le chant d'une sirène. Il faut que je reste sage,
Avant que je ne succombe devant cette splendeur.
Ton doux regard vert a pénétré mon âme,
Tes yeux de lumière ont changé toute ma vie,
J'aime ton corps dénudé, objet de mes fantasmes,
Ton sourire éclatant qui illumine mes nuits.
Un jour tu es venue dans mon jardin secret,
Sous une pluie de roses, par des chemins fleuris,
Tu m'as donné ta main et un baiser discret,
J’étais émerveillé, depuis tu n’es plus partie.
Je sais que très bientôt tu liras ce poème,
Il m'est impératif de dire mes sentiments,
Je voulais simplement te dire que je t'aime
Comme te le dirait le Prince Charmant.
Claude Lepenseur


vendredi 12 octobre 2018

MA CATHÉDRALE


Tu es la seule cathédrale qui fera de moi un roi.
L’étoile, l’union de mon ciel , de ma terre, ma foi.
La chaleur de ton être, jusqu’au-dedans de mes entrailles
Est lumière astrale, firmament lunaire frappant au vitrail.
Tu es murmure, souffle divin qui donne force à mon âme,
Mes mains de graver comme poète qui se pâme,
Sur ton corps parchemin, les serments de ma foi,
Source de ma vie, seuls préceptes seules Lois.
Tu es l’airain et la quintessence de l’amour,
Ma sagesse, ma beauté mon plus beau discours.
Tu es mon désir le plus intime mon plus profond secret,
Ma perfection puisque, tu es près de moi, ceci est un fait.
Sous tes caresses mon corps, voyage de midi à minuit,
Du présent au futur, sans jamais connaître l’ennui.
Toi qui fais de l’intimité de mon corps un outil,
Qui guide nos mains ainsi que notre esprit,
Pour dessiner sur le marbre brut de ton corps,
Le diamant arc en ciel que je réclame encore.
Claude Lepenseur juillet 2009

samedi 15 septembre 2018

UNE PRINCESSE


Une princesse, un beau jour a surgit,
Une princesse, est entrée dans ma vie,
La distance, ne la pas rebuté,
Et, elle est venu me retrouvé.
Doucement, dans ma vie installée,
Et mon cœur, elle a fait chavirer,
De sa main, ma joue a caressé,
Sur mes lèvres, un baiser a posé.
Une princesse, est entrée dans ma vie,
Cette déesse, se prénomme Marie,
De mon cœur a fait un grand chantier,
Ou j’ai appris, a conjuguer aimer.
Maintenant, à elle je suis lié,
Dans cette vie, et pour l’éternité,
Pieds sur terre, et tête dans les nuages,
Notre vie, a cessé d’être naufrage.
Une princesse, se prénommant Marie,
Une princesse, c’est emparé de ma vie,
Elle le sait, mais je le dis quand même,
Ma princesse, c’est bien toi que j’aime.
Claude Lepenseur juillet 2009

dimanche 14 janvier 2018

LA VIE EST BELLE


Il faut reconnaître que c'est bon d'être en vie,
De flâner au soleil, ou même de rêver la nuit,
La vie a un commencement, elle a aussi une fin,
Ignorant le temps donné, vivons pour être bien.
La vie se présente comme un grand escalier,
On sait d’où l’on part, mais pas ou on va arriver,
On peut aussi la comparer à un joli ruisseau,
Personne ne peut dire précisément ou va l'eau.
Nous avons devant nous un très beau parcours,
On doit s'efforcer de le savourer jour après jour,
Il faut profiter pleinement de chaque heure,
Et marcher calmement sur le chemin du bonheur.
La vie est très belle dans tout ce qui la compose,
Profitons-en pour accomplir de grandes choses,
La joie, le bonheur, l’amour, ces choses ont un prix,
Il nous faut le payer, montrons que l’on aime la vie.
Chacun voudrait que son bonheur perdure
Il ne faut pas croire que c’est juste une aventure,
Vous savez, les exigences de la vie sont une chose,
Moi je dis qu’elle est belle et j’en sais quelque chose.
Claude Lepenseur octobre 2015

jeudi 26 octobre 2017

COMBIEN DE TEMPS?


Combien de chemins un homme doit-il prendre,
Avant qu'on le soulage de sa croix ?
Combien de cris nous faudra-t-il entendre,
Avant de leur redonner la foi ?
Combien de morts, les bombes vont elles faire,
Avant que l'on ouvre les yeux ?
Combien d’enfants quitteront cette terre,
Avant qu’on leur offre les cieux?
Combien de femmes resteront des esclaves,
Avant de leur accorder la liberté?
Combien de temps garderont-elles les entraves,
D’un amour qui ignore la pitié?
Combien de vies, faut-il a l’orgueilleux,
Avant que son cœur ne s’éveille?
Combien de gens ne seront jamais heureux,
Avant de pouvoir atteindre le soleil?

Claude Lepenseur aout 1973

mardi 24 octobre 2017

AU BOULOT


Quand arrive le lundi,
On se lève, pas content,
Puis on passe au mardi,
On part, en grognant,
Déjà le mercredi,
On s'en va, c'est rageant,
Voici venu le jeudi,
Maintenant c'est crevant,
Enfin on est vendredi,
Et ça devient énervant,
On passe le samedi,
Chaque instant en courant,
Et arrive le dimanche,
On reçoit les enfants.
Puis revient un autre lundi,
C'est un peu désespérant,
Mais ainsi va la vie,
Je le sais c'est navrant.