vendredi 18 novembre 2016

IL EN PARLAIT AINSI (Autrefois)


Écoutez donc l’histoire que je vais vous narrer,
Elle est ni blanche ni noire, mais c’est la vérité,
C’est une drôle d’aventure qui a touché la France,
Depuis le nord de la France jusqu’à la Provence.

Il y avait des domaines, il y avait des troupeaux,
Les étables étaient pleines de vaches et de veaux,
Les ports s’activaient tout autour des pêcheurs,
Qui parcouraient la mer, pour vivre de leur sueur.

Il manquait pas d’usines, il manquait pas de travail,
Mais ceux qui nous gouvernent, devenus des canailles,
Toute cette richesse de France, ils l’ont bien sacrifiée,
A une Europe gourmande, pour une bonne rentabilité.

Mais un jour de Bruxelles, des hommes sont venus,
Vos campagnes sont vieilles, vos villages sont perdus,
Pour vous ce n’est pas raisonnable sur ce sol de rester,
Faites donc vos bagages et devenez des émigrés.

En 1960, Monsieur Hugues Aufray nous l’avait chanté,
Certains n’ont pas compris, et d’autres déjà pleuraient,
La chanson nous parlait d’un petit âne gris,
Mais c’est bien de la France dont il parlait aussi.
Oui ! C’est bien de la France dont il parlait ainsi.

Claude Lepenseur le 21 mars 2011


16 commentaires:

  1. En effet, il fallait comprendre le message ... qui, hélas, s'est avéré juste.
    Merci pour ce beau poème.
    Bonne fin de semaine, avec la pluie, le vent et ... ma doudoune !
    Bisoux, claude

    Dom, HS

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  2. Merci à toi
    Il serait temps de prendre conscience des choses..eternelles erreurs !
    Bonne journée à toi
    Bises

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  3. Ton poème est trop plein de cette vérité poignante: "On" a détruit les essentiels de la "VIE"...Je te cite ces autres paroles de Hugues Aufray:

    "C'est une grande terre qui meurt seule au coeur de mon pays
    L'huissier a vendu le tracteur, la télé, le lit,
    Ce petit paysan qui s'endort au coeur de mon pays
    Se réveillera demain sur une terre de misère à crédit

    ****
    Y a une jeune femme qui pleure seule au coeur de mon pays
    C'est son âme et sa terre que l'on porte au cimetière, aujourd'hui

    Y a une grande ferme qui meurt seule au coeur de mon pays
    L'Etat a choisi les jachères, le désert, l'oubli..."

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  4. Bonjour Claude,
    merci pour ce beau texte qui montre où va note pauvre France gouvernée par des imbéciles..
    Bonne journée, gros bisous

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  5. Bonjour Claude
    Magnifique texte qui résume ce que notre pauvre France est devenue , oui où sont nos magnifiques campagnes, nos beaux paysans à la foi sans faille , où sont nos rivières envahis par de nombreuses constructions , tout par à l'eau , tout part en décadence et ce n'est pas finit ........
    Bon week-end Claude
    Bisous Hélène

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  6. Bonjour Claude
    Oh que ton texte dit bien ce que je pense depuis bien longtemps, tout ce qui était cher à notre coeur s'en est allé, une France qui pleure toutes les belles choses du temps de nos grands parents ou nous vivions si bien, merci Claude pour cette belle poésie qui me fait monter des larmes aux yeux douce journée et douce fin de semaine
    amitié
    Marlène

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  7. Très beau poème qui résume une grande réalité - moi je me souviens de la ferme de mes grands parents, qui étaient remplies de vaches, cochons chevaux, poules et autres, ils étaient heureux, et je peux dire qu'ils vivaient bien - maintenant nous nous demandons si nous allons pouvoir finir le mois, et pour les cultivateurs, pêcheurs on leur impose des lois qui ne leur permettent plus de vivre certains sont sur le seuil de la pauvreté - cette Europe pour laquelle nous Français nous n'avons pas voté mais imposée par Mr Chirac nous épuise - mais tout ce petit monde à Bruxelles est très heureux, une place en or ....................amitiés Mamy Annick

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  8. coucou claude
    ton poème est beau et vrais tu sais
    ou est notre pauvre France
    j ai du mal a voir l avenir qui va être pire encore
    bonne soirée e vous deux et gros bisous
    dany

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  9. bonsoir claude
    grand dieu ce texte me retourne les tripes oh oui notre monde a changé mais ou va- t' on on a jamais vu tant de misère ou alors avais - je des œillères nous n'étions pas riches certes mais j'ai toujours mangé a ma faim nous sommes depuis de longues années maintenant par des personnes je le dis des incapables nous allons même laisse des dettes a nos petits qui sont déjà presque assuré que le travail sera de plus en plus rare j'arrête j'aurai trop a dire ton texte est par lui même criant de vérité bisous claude douce soiré près de ta petite marie monette

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  10. Bonjour Claude
    je rejoins le commentaire de Violette,ou vas t'on...ça fait mal de se dire que les valeurs principales ne comptent plus...même les fêtes vont peu à peu s'en aller,remarque quand on regarde le sens commercial que cela prend et non la tradition,mieux vaut éliminer...C'est plutot l'âge de nos anciens que tout ceci doit pertuber...
    A mon âge,j'en suis très consciente ,c'est vrai mais des générations avant en sont pertubés...
    Alors ou vas t'on...Bisous à vous deux

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  11. Bonjour Claude.
    Hier j'avais écris un com. et au moment de publier, panne d'internet. Je disais à peu près ceci:
    Les photos qui illustrent ce beau poème me rappelle mon enfance.
    A Allevard, il y avait lorsque j'étais enfant, une importante usine métallurgique, une usine de soie, une ganterie, une usine à souliers et 6 très grandes scieries... Je trouve excessifs les propos de Lucette parlant de cette pauvre France gouvernée par des imbéciles, toutes ces usines et activités que j'ai énumérées ayant disparues dans les années 50.
    N'empêche que le progrès n'a pas que des aspects positifs.
    Bon week-end et merci pour ton com élogieux chez Lavaredo.
    Amitié
    Hugueq

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  12. Belle illustration mais surtout beau poème, bien senti, bien pesé, bien écrit,
    Je ne veux pas polémiquer mais effectivement, il y a matière à réflexion !!!
    Merci pour ce beau partage et bon weekend à vous deux

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  13. bonsoir claude

    c'est vrai et si beau ton texte avant tout criant de vérité
    c'est vrai sans faire de polémique avant que ce ne soit que Bruxelles !!!!!!!! il y aurait tant a dire !!!! je te souhaite une belle soirée pres de marie amitié monette

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  14. Bonjour Claude

    Ton texte est magnifique mais il est bien triste de constater cet état de faits pour notre belle France.
    Nous ne pouvons guère nous projeter vers un avenir serein. Il faudrait que tout soit repris en mains par des gens sensés.
    Tes photos qui illustrent ton écrit son vraiment superbes, un beau témoignage du temps passé.
    Belle nouvelle journée
    et encore merci !
    Bien amicalement
    Paula

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  15. J'aime beaucoup ce poème, merci, j'aime ce chanteur qui nous a accompagné dans la montagne basque à cheval, un très beau souvenir.
    Je posterai le fileuses de lin sur GG Photos, ta photo ancienne est superbe.

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